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En solidarité avec les militants de la forêt de Dannenröder, Zad allemande !

[en français ci-dessous]

Im internationalem Kampf vereint – stehen win solidarisch und Genossinnen im Dannenröder Forst
Wenn mit Polizeigewalt und staatlicher Repression versucht wird uns unsere Zufunkt und Freiheit zu nehmen, erstarken wir im gemeinsamen Widerstand.
Wir werden nicht stoppen ehe die Ketten des kapitalistischen Systems gebrochen, und die Fabriken ihrer zerstörischen Politik geschlossen sind!

Wir sind eurem Kamp täglich gefolgt; er hat uns motiviert und bestärkt weiter zu gehen
Dann bleibt stark!
unser Widerstand hat gerade erst begonnen

ZAD du Carnet

PS. schickt uns bier


Notre combat est international, nous sommes solidaires avec les militants de la forêt de Dannenröder ! La répression étatique et les violences policières ont frappé durement pour supprimer les libertés et réquisitionner les terres.

Nous n’arrêterons pas notre combat tant que les chaînes du capitalisme ne seront pas brisées et que les usines qui détruisent nos vies ne seront pas fermées.

La coopération est nécessaire pour agir collectivement. Nous suivons avec attention votre lutte qui est également la nôtre.

Danny, restez forts !
La solidarité n’a pas de frontières !

ZAD du Carnet

PS : envoyez-nous des mousses !


Pour en savoir plus sur le combat de la forêt de la Dannenröder

Le 10 novembre a commencé l’expulsion de la forêt de Danni, squattée depuis septembre 2019. De nombreux villages de cabanes perchées, toutes plus ingénieuses les unes que les autres, situées sur le couloir de construction du tronçon d’autoroute A49 sont attaquées et expulsées par la police. L’entreprise Deges a déjà détruit 85 hectares des forêt de Herrenwald, de Maulbache et de Dannenröder. Suite à des appels publics, environ mille personnes sont venues défendre la forêt mais suite à l’intervention quotidienne des flics, plusieurs personnes tombées de haut sont blessées, parfois gravement, beaucoup de personnes ont été arrêtées et quelques personnes sont jetées en prison, à l’isolement entre autres pour avoir refusé de donner leur identité.

En plein milieu de la crise sanitaire, l’entreprise de construction Deges n’hésite pas à procéder à la construction de ce tronçon d’autoroute qui risque de polluer des sources d’eau potable qui desservent 500 000 personnes dans la région. Dans un contexte de réchauffement climatique critique, la décision de l’Etat allemand de collaborer avec ce projet pour son profit provoquera la déforestation d’une partie de la réserve naturelle de la zone de Danni où plus de 1 000 hectares de terres sont cultivés depuis plus de 300 ans. En envoyant des centaines de flics occuper la zone, procéder à l’expulsion et à la déforestation en même temps, l’Etat se met comme toujours au service de ceux qui recherchent à tout prix à faire du biff sur nos vies.

Infos extraites de Squat.net : https://fr.squat.net/2020/12/04/foret-de-dannenroder-allemagne-appel-a-solidarite/

Carnet Musical #1

Les sons font vibrer la zad, depuis les coups rythmés du marteau aux chants improvisés au coin du feu, en passant par la berceuse du vent. Voilà la première compilation d’une semaine de zad en musique, comme un journal sonore où s’immerger pour découvrir le quotidien au Carnet. Les images, tournées elles aussi sur l’île, sont une invitation à contempler sa nature sauvage.

Des caméras cachées sur la ZAD pour surveiller les militant·es !

C’est un impressionnant dispositif de vidéosurveillance qui a été trouvé par des militant·es de la ZAD du Carnet le 31 août 2020. Des caméras étaient dissimulées dans des fausses pierres, des faux troncs d’arbres et le tout était relié à des modems, des puces GPS et des batteries de grande capacité.

Le tout aurait permis de retransmettre l’intégralité des vidéos en direct à leur destinataire pendant plus d’un mois si elles n’avaient pas été trouvées par chance au début de l’occupation de l’île du Carnet. Installées à un point stratégique, les caméras pouvaient observer toutes les allées et venues des militant·es sur la zone, dans un endroit considéré comme “safe” et donc où peu d’entre nous restaient cagoulé·es.

Sur l’une des caméras, un autocollant indique des informations techniques et le nom de l’entreprise qui a fournit le matériel : Allwan Security. Sur internet, cette société dit offrir “des solutions pour les militaires et les gouvernements”.

Au Carnet comme ailleurs, nous sommes surveillé·es et fiché·es

Surveiller illégalement des militant·es, que ce soit le fait de la gendarmerie ou des renseignements généraux, est une pratique profondément malsaine et anti-démocratique. Ce n’est pas sur la ZAD que l’on va vous dire que l’on croyait encore en la démocratie de ce pays, mais nous sommes toujours frappé·es qu’ils aillent toujours plus loin.

Contrairement à Bure, où la surveillance généralisée des militant·es a été mise au jour par l’enquête conjointe de Reporterre et Médiapart [1] , ce dispositif de surveillance a été mis en place en dehors de toute enquête judiciaire, et avant même que la ZAD ne s’implante [2] !

La découverte de ce système nous laisse à penser que d’autres moyens de surveillance ont déjà été mis en place pour surveiller les militant·es de la ZAD. Nous ne pouvons savoir lesquels, bien que nous ayons quelques idées.

Nous prenions déjà de nombreuses précautions pour limiter le fichage. C’est la raison pour laquelle nous portons des cagoules, nous limitons l’usage et la possession de téléphone (voire nous les excluons de certains lieux), nous refusons la présence des médias, des appareils photos et des caméras sur la ZAD (ou nous les encadrons strictement). Allons-nous trouver d’autres systèmes de surveillance sur l’île du Carnet ?

Face à la surveillance, continuons nos luttes pour la liberté de tout·es !

Alors que peut-on faire pour lutter contre ceux qui nous surveillent ? Nous pourrions lancer de grands slogans, inciter chacun·e à se relier à notre cause et clamer haut et fort que nous demandons au gouvernement de stopper ces pratiques illégales. Mais à quoi cela servirait-il ?

Avant tout, nous aimerions que les habitant·es de ce pays qui se croient encore libres comprennent que nous ne sommes libres que si nous acceptons de vivre la vie qu’ils ont choisi pour nous. Nous sommes libres d’aller au travail, de suivre leurs règles, de consommer et de nous taire.

Alors non, nous ne sommes pas libres.

Et ce n’est pas uniquement en cherchant l’autonomie ou en essayant de sortir du système à une échelle individuelle ou de mini-collectifs que l’on se libérera. Il faudra se battre contre le capitalisme, contre le libéralisme, contre l’État.

A la ZAD du Carnet, nous sommes la Loire qui se défend contre la bétonisation et son monde !

Pour plus d’informations sur ces caméras, on vous invite à consulter l’article de Reporterre et le billet du Collectif AutoMédia Énervé.


[1] Enquête de Médiapart : https://www.youtube.com/watch?v=P5K_pjhri3U
Enquête de Reporterre : https://reporterre.net/1-3-La-justice-a-massivement-surveille-les-militants-antinucleaires-de-Bure

[2] Par chance, les caméras ont été découvertes le jour même de l’installation de la ZAD, le 31 août 2020. Installées depuis déjà plusieurs jours (peut-être plusieurs semaines ?), elles ont tout de même pu renseigner sur les actions et la présence lors de la manifestation et du week-end de résistance organisé par le collectif Stop Carnet le week-end du 29 et 30 août 2020.

Un premier pas vers un recours contentieux sur le projet du Carnet

Le 20 octobre 2020, l’association MNLE Environnement, l’association Notre Affaire A Tous, le collectif Stop Carnet ainsi qu’une vingtaine de particuliers ont accompli le premier pas faire le recours contentieux.

Ce premier pas consiste en une lettre adressée au Préfet de la Région des Pays de la Loire  lui demandant de bien vouloir mettre en demeure le Grand Port Maritime de Nantes Saint Nazaire de régulariser les travaux qui ont lieu sur le site du Carnet.

En faisant cette lettre les requérants s’exposent à un refus, ce refus pourra alors être attaqué devant le juge.


La lettre envoyée au préfet

Pourquoi les travaux sur le site du Carnet doivent être considérés comme illégaux ? 

D’une part les travaux ont lieu sans déclaration de projet, au titre de l’article L 126-1 du code de l’environnement, la déclaration de projet est obligatoire afin de définir le projet comme étant d’intérêt général : 

“Lorsqu’un projet public de travaux, d’aménagements ou d’ouvrages a fait l’objet d’une enquête publique en application du chapitre III du présent titre, l’autorité de l’Etat ou l’organe délibérant de la collectivité territoriale ou de l’établissement public responsable du projet se prononce, par une déclaration de projet, sur l’intérêt général de l’opération projetée.”

En l’espèce le projet Carnet rentre bien dans cette définition et comme celui ci ne fera pas l’objet d’un permis de construire une telle déclaration est essentielle. 

En effet le projet étant mené par le Grand Port il est dispensé de procédure au titre du code de l’urbanisme, néanmoins dès qu’un projet a une influence direct sur la qualité de l’environnement, celui ci doit faire l’objet d’une déclaration de projet. Cet acte permet de prévoir les installations et travaux qui auront lieu et donc possiblement d’émettre des contestations en amont de la réalisation. 

Or ce document est introuvable et le grand port lui-même ne semble pas pouvoir répondre aux nombreuses demandes que nous avons faites. 

D’autre part, l’autorisation dérogation espèces protégées a été obtenue pour un nombre d’espèces très faible. Or certaines espèces semblent avoir été mise de côté sans raison, elles seront manifestement impactées par le projet et les mesures ERC mises en place sont clairement insuffisantes. 

Ce sont notamment le campagnol, plusieurs chiroptères, la vipère aspic et 7 espèces d’oiseaux, qui malgré leur protection à l’échelle nationale se verront supprimés ou déplacés sans qu’aucune autorisation à ce titre n’ait été obtenue.

Ces documents sont des pré-requis au commencement des travaux. 

Donc les travaux de biotope, prélude au bétonnage, ont d’ores et déjà commencé dans l’illégalité.

Contacts : 
MNLE Jean Paul Martel : jpmartel44[at]outlook.fr
NAAT Chloé Gerbier : gerbierchloe[at]gmail.com
Collectif Stop Carnet : stopcarnet[at]retzien.fr


D’autres infos sur le recours

Expulsion en cours au Village du Peuple à Donges

Les gendarmes ont quadrillé la zone et encerclé le Village du Peuple, il en train d’être expulsé !

🛑Une pelleteuse se positionne pour la démolition du Village du Peuple dans la foulée !

➡️ Il est encore temps de venir soutenir les copaines sur place ! Faisons front contre cette expulsion ✊

➡️RDV proche du lieu dit la petite lande à Donges toute la journée puis RDV à 18h au rond point du mean à Saint Nazaire pour le blocage du pont !

➡️Le numéro pour obtenir les infos pratiques si vous voulez rejoindre la zone est le +33 7 51 48 15 37

Les copaines du Le Village du peuple occupent depuis plus d’un an un beau corps de ferme menacé de destruction (ainsi qu’environ 60ha de terres agricoles!) en vue d’un énième projet de zone industrielle au bord de la Loire.Un avis d’expulsion leur a été remis le 6 Octobre par huissier et un permis de démolition était lancé. Une pelleteuse est en position pour la démolition du Village du Peuple aujourd’hui !

👉Dans un contexte où de nombreux squats partout en France se sont fait expulser cette semaine, ainsi que la ZAD de Roybon hier, le gouvernement, en Marche vers les lois scélérates, souhaite réprimer en masse tout mouvement d’occupation et de résistance militante ! En ville comme à la campagne ce sont les politiques de bétonisation, de gentrification, de précarisation et de répression qui règnent, il y a urgence à les stopper !

👉Nous luttons à plusieurs collectifs et individu-e-s pour un Estuaire libéré de l’industrialisation, de leurs projets détruisant notre avenir commun, cf la déclaration commune de l’estuaire de la Loire : https://zadducarnet.org/…/declaration-commune-de…/
Nous comptons sur votre soutien pour rejoindre les résistances ou les soutenir de tous les moyens que vous pouvez (soutien matériel, financier,..).

Face au recul massif de toutes nos libertés, aux violences d’Etat, à ses dérives sécuritaires et autoritaires : la résistance se joue ici et maintenant ! Il est encore temps d’agir !

La solidarité est notre arme, NOUS SOMMES LA LOIRE QUI SE DÉFEND !

Idée recette

La salade verte du Carnet

1) Prenez une bel le tranche de marais, de Loire de préférence.
2) Mettez la main dessus afin d’être sûr qu’el le ne vous échappe pas
3) Ajoutez-y une bonne dose de projet pré-mâché pour les industriels (si possible fortement inutile).
4) Faites revenir les décideurs à grand feu, jusqu’à ce qu’ils soient bien gril lés.
5) Incorporez les bleus en neige (la légèreté de leurs esprits aide à digérer le plat).
6) Battez les éléments naturels et/ou perturbateurs jusqu’à ce qu’ils se rendent.
7) Saupoudrez généreusement d’ hypocrisie régurgitée.
8) Versez (sans honte) une bonne louchée de sauce verte pour camoufler le tout.

Et voilà, le tour est joué! OU PAS…

Le Carnet a besoin de vous: rejoignez nous! ZAD PARTOUT!
Giu (20/09/2020)

(NB: cette recette se sert avec une pince à linge sur le nez…)

Carnet de chants

Emmenez-moi

Emmenez-moi en tête de cortège, là où les pavés tombent comme de la neige,
Il me semble que la misère, mérite qu’on exprime notre colère,
Emmenez-moi en tête de cortège, là où les parapluies noirs nous protègent,
Il me semble que l’injustice demande d’affronter la police.

Dans les champs, où la fatigue et le poids nous courbent le dos,
Dans les quartiers, où les armes et les lois nous tiennent à carreau,
Dans les usines et les boîtes où toujours des tyrans
nous usent, nous exploitent, tout en nous menaçant
du chômage,
Et quand nous sommes sans travail et que nous chapardons,
Qu’on nous traite de canaille et que nous finissons
dans une cage.
Dans les écoles et les hôpitaux, où nous sommes précaires,
nous sommes toutes dans le même bateau, la même galère.

Emmenez-moi en tête de cortège, là où les pavés tombent comme de la neige,
Il me semble que la misère, mérite qu’on exprime notre colère,
Emmenez-moi en tête de cortège, là où les parapluies noirs nous protègent,
Il me semble que l’injustice demande d’affronter la police.

Dans les bars, au fond de la salle, avec les copains,
Quand on parle de notre idéal, un verre à la main,
Je rêve d’un monde nouveau affranchi des patrons
Se servant sur le dos des plus faibles maillons
du système.
Un monde où les propriétaires se feraient expulser,
Où les sœurs et les frères pourraient donc se loger
sans problème.
Les bars ferment alors je me dis que tout n’est pas perdu
Mais que pour vivre cette utopie faudra sortir dans la rue.

Emmenez-moi en tête de cortège, là où les pavés tombent comme de la neige,
Il me semble que la misère, mérite qu’on exprime notre colère,
Emmenez-moi en tête de cortège, là où les parapluies noirs nous protègent,
Il me semble que l’injustice demande d’affronter la police.

Schlagnavour


Ne m’expulse pas (sur l’air de Ne me quitte pas)

Ne m’expulse pas, faut pas oublier,
Les potes embarquées, qui s’enfuient déjà
Vers la liberté, loin des gardes-à-vue,
Loin du temps perdu. Faut pas pardonner
Les bonimenteurs, qui endorment toujours
La pauvre bassecour en lui faisant peur.
Ne m’expulse pas, ne m’expulse pas,
Ne m’expulse pas, ne m’expulse pas.

Moi je caillaisserai ton fourgon blindé
Avec des pavés lourds de mes révoltes.
J’défendrai la Terre jusqu’après ma mort,
J’écrirai encore des chants libertaires.
Et sans se soumettre, on fera un endroit
pour vivre sans loi, sans dieu et sans maître.
Ne m’expulse pas, ne m’expulse pas,
Ne m’expulse pas, ne m’expulse pas.

Ne m’expulse pas, ouvre un peu les yeux
Sous ton armure bleue qu’est-ce que tu fous là,
Armé jusqu’aux cheveux à leur obéir,
à nous matraquer et à tout détruire,
Reprends tes grenades, allez casse-toi,
Sur ma barricade, j’ai pas peur de toi.
Ne m’expulse pas, ne m’expulse pas,
Ne m’expulse pas, ne m’expulse pas.

On a vu souvent, rejaillir le feu,
Avec seulement, un molo ou deux.
Il est paraît-il, des ZAD expulsées,
Qu’on r’tourne occuper, sans être dociles.
Et dans nos espoirs, et dans nos combats,
Le rouge et le noir, ne s’épousent-ils pas ?
Ne m’expulse pas, ne m’expulse pas,
Ne m’expulse pas, ne m’expulse pas.

Yach Braille


Cadavre exquis

Le long de la route des Terres à la Saule on passe par
Le sommet des hautes herbes, entre les gouttes de rosée
Et la peste des bords du village nous rappelle à continuer notre route
Aucun doute nous sommes animés par la détermination
Et constamment prenons part à l’action
Nous sommes accompagné.e.s par le son des sabots de Martine et Yoyo
Ce chemin où se croisent tant de Mondes
Flics, habitants, touristes, zadistes, agriculteurs et chasseurs, cette même merde où les extrêmes s’entrecroisent, le partager de gré ou de FORCE.
L’âne-archie vous emporte


Week-end de chantiers collectifs cabanes (10 et 11 octobre à la ZAD)

Malgré la tempête et les intempéries, la ZAD et le collectif Stop Carnet sont déterminé.e.s à préserver l’île du Carnet !

 Venez participer à la construction d’une grande cabane collective en palettes avec isolation terre-paille et d’autres cabanes pour protéger les habitant.e.s des intempéries !

Des constructions contre leurs menaces de destruction ! 


Pour tout le week-end ou quelques heures seulement, chaque soutien compte !

Les besoins pour ces chantiers : visseries, palettes, taules, paille, poutres pour la charpente.

Chantiers en mixité et mixité choisie 


Pour que vive le Carnet Libre et Sauvage 🌿

✊ Nous sommes la Loire qui se défend ! 

Prison ferme pour avoir collé des affiches ! Soutien aux Toulousain.e.s (21 sept)

Soutien de la ZAD du Carnet avec les copain.e.s de Toulouse qui viennent de prendre de de la prison ferme injustement pour avoir collé et taggué des slogans anti-état et anti-police.

Nous continuerons de crier et d’écrire nos slogans qui font résonner notre rage, notre détermination de faire changer choses et de dénoncer les dérives totalitaires de notre gouvernement.

De la zone humide du Carnet à Toulouse et à tout.e.s les personnes et lieux en lutte nous envoyons soutien et amour dans cette lutte contre la répression systémique et la destruction de notre monde.

Crève la taule, crève l’état !
Depuis les remblais du Migron, ni oubli, ni pardon !