Un poème contre la république orwellienne

Que finalement dans notre république
Puissent voler nos protecteurs les drônes
Que que se taise enfin votre désordre public
Et que vos révoltes plus jamais ne raisonnent

Que finalement nos glorieux défenseurs
Que vous avez maintes fois dans la rue défiés
Soient protégés de tout poing accusateur
Vous serez passifiés

Vive notre sécurité
A mort votre liberté

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